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Les possessions par les morts et poltergeists

Poltergeist Enfield Le poltergeist (littéralement, « esprit bruyant ») est l'un des phénomènes paranormaux les plus étonnants qu'il soient.

Les poltergeists peuvent faire voler des objets dans les terres, ouvrir et fermer des portes, provoquer l'apparition de flaques d'eau, allumé des incendies etc. et ils sont très fréquents : au moment même où vous lisez ces lignes, il est probable que l'un d'eux est en action à moins de 20 km de chez vous.

On retrouve dans les "Anneles de Fulda" l'une des plus anciennes mentionsd' esprit frappeur connues. La chronique rapporte qu'en 858 de notre ère, dans une ferme de Bingen, sur le Rhin, un « esprit malin » lançait des pierres et ébranlait les murs comme s'ils avaient été frappés à coups de marteau. Les jets de pierres sont l'une des activités favorites des poltergeist.

Poltergeist Enfield

Poltergeist et adolescents

Ce n'est qu'à partir de 1882, avec la création de la Society for Physical Research, que l'on a commencé à étudier sérieusement le phénomène. On a remarqué que dans la plupart des cas, des adolescents vivaient dans les maisons affectées par un poltergeist ; on a donc supposé que ces enfants étaient d'une façon ou d'une autre la cause du phénomène. Le poltergeist serait une sorte de manifestations « inconscientes » de l'énergie sexuelle de l'adolescent (rappelons que c'est en 1900 que Freud définit la notion d'inconscient).

Mais personne n'a pu formuler une théorie qui explique le fonctionnement du phénomène.

Poltergeist Tedworth

Le tambour de Tedworth

Le tambour de Tedworth est l'un des poltergeist les plus célèbres mais aussi les plus anciens enregistrés en Angleterre une nuit de mars 1661, la maisonnée d'un magistrat, John Monpesson, fut tiré de son sommeil par des roulements de tambour qui la maintinrent éveillée jusqu'à l'aube.
Quelque temps auparavant, Mompesson avait fait arrêter un vagabond nommé William Drury, qui parcourait les rues en jouant du tambour, et lui avait confisqué son instrument malgré ses protestations.

Drury s'évada, mais sans son tambour. Les perturbations nocturnes chez Mompesson commencèrent peu après ; elles continuèrent pendant deux ans. Outre les roulements de tambour l'esprit faisait claquer les portes et produisez toutes sortes de bruits : halètements, ronronnement, craquements…
Il criait aussi « une sorcière ! Une sorcière ! ».
Il vidait des cendres et le contenu du pot des pots de chambre dans les lits, et faisait voltiger des objets à travers la pièce.

En 1663, Drury fut à nouveau incarcéré pour vol ; il reconnut qu'il était à l'origine des désordres, en ajoutant qu'il continuerait tant que Mompesson ne lui aurait pas rendu son tambour. Les manifestations s'arrêtèrent au bout de deux ans.

Le fantôme de Cock Lane

Le fantôme de Cock Lane

Le fameux poltergeist connu sous le nom de « fantôme de Cock Lane » entraîna la condamnation d'un innocent à deux ans de prison. Il avait pour origine une fillette de 10 ans, Élizabeth Parsons, la fille d'un employé nommé Richard Parsons.
Ce dernier avait deux locataires. Un certain William Kent, et sa concubine Fanny Lynes.

Un soir que Kent était sorti, Fanny demanda à la petite Élizabeth de dormir avec elle dans son lit. Au milieu de la nuit, des grattements et des coups provenant de derrière les lambris réveillèrent toutes les deux.
Peu après, Fanny mourut de la petite vérole. Kent partit habiter ailleurs, mais les coups continuèrent de se faire entendre.
Un pasteur tenta d'entrer en communication avec l'esprit en utilisant le code classique, un coup pour « oui » et deux coups pour « non ».

L'esprit se présenta alors comme étant Fanny Lynes, et il accusa son ex-mari de l'avoir empoisonné à l'arsenic.

Samuel Johnson poltergeist

Esprit menteur

Ce que Parsons ignorait, c'est que les poltergeists disent rarement la vérité.
Or il n'était pas fâché d'apprendre que William Kent était un meurtrier, car il était en procès avec lui pour une affaire de dette.

Négligeant le fait que les premièrs coups s'étaient fait entendre avant même la mort de Fanny Lynes, il laissa les « révélations » de l'esprit s'ébruiter.
Lorsque Kent apprit qu'un esprit frappeur l'accusait de meurtre, il revient à Cock Lane pour l'entendre de ses oreilles.
Lorsque les coups retentirent et l'accusèrent, il s'écria furieux «Thou art a lying spirit » (tu es un Esprit menteur).

Une commission à laquelle participait le célèbre écrivain Samuel Johnson vient enquêter.
Mais l'esprit resta silencieux, ce qui convainquit Johnson qu'il s'agissait d'un coup monté.
Kent porta plainte pour diffamation ; l'esprit se manifestait à la petite Elizabeth Parsons, mais c'était à son père de faire la preuve que ces allégations étaient fondées. On dit Elizabeth que ses parents iraient en prison si l'esprit ne se manifestait pas, et bien entendu, elle fit en sorte qu'il se passa quelque chose. Mais un serviteur qui l'épiait par une fente la vit taper sur une planche et la dénonça. Parsons fut condamné à deux ans de prison. Toutefois, les Londoniens lui manifestèrent leur sympathie, en organisant une collecte à son profit alors qu'il était exhibé sur le pilori.

Ferme de John Bell, célèbre poltergeist


Un cas unique

En Amérique, le poltergeist le plus fameux est celui qui s'est manifesté dans la ferme de John Bell, un pionnier du Tennessee qui s'était construit une belle demeure en rondins pour lui et sa nombreuse famille dans le comté de Robertson.

En 1817, l'année où le phénomène commença, John et sa femme Lucy avaient neuf enfants.
Pendant trois ans, la famille vécut un cauchemar, harcelé par un esprit malveillant. L'affaire de la sorcière des Bell (c'est ainsi qu'on a surnommé) est unique en son genre : c'est le seul poltergeist connu qui est provoqué la mort d'un homme.

John Bell

La sorcière des Bell

Tout commença un jour de 1817 où John Bell croisade en séchant un étrange animal, à corps de chien et tête de lapin, qui s'esquiva lorsqu'il lui tira dessus.
Le soir même, Bell et sa famille entendirent des bruits de coups sur les murs de rondins de leur maison. Sans qu'il puisse en détecter l'origine, ses coups se firent progressivement plus fréquents et plus violents au fil des jours.

Puis des mains invisibles s'employèrent à arracher les draps des lits ; des sortes de sanglots humains se mêlèrent au chocs, des pierres se mirent à voler.
L'esprit s'en prenait plus particulièrement à la plus jeune des deux filles des Bell, Betsy ; il la giflait et lui tirait les cheveux.

Au bout d'un an, le spectre se mit à parler d'une voix étrange, coassante et essoufflée (la voix des poltergeist a souvent quelque chose de mécanique, comme si l'entité n'était pas accoutumée à utiliser ce mode d'expression).
Après ces épisodes, la petite Betsy était généralement épuisée, il semblait que c'était d'elle que le poltergeist tirait son énergie.

La tombe de John Bell

Kate la tueuse

Si aucun membre de la famille n'était épargné par l'esprit malveillant, ce dernier s'acharnait tout particulièrement sur John Bell.
Dès la première année, il se mit à souffrir des symptômes étranges : crispation de la mâchoire, langue enflée.
Puis l'esprit, qui parlait maintenant d'une voix normale, révèla son identité.

Il se présenta d'abord comme un indien, puis comme une sorcière appelé Kate Batts. Kate déclara qu'elle persécuterait John Bell jusqu'à ce qu'il en meurt.
Elle tint parole : elle lui arrachait ses chaussures, le frappait au visage, lui infligeait de violentes convulsions. On le retrouva un jour étendu sur son lit, comme pétrifié.
La sorcière annonça qu'elle lui avait administré une drogue qui allait le tuer.
Lorsqu'il mourut effectivement, le 20 décembre 1820, Kate fit entendre des glapissements de triomphe dans toute la maison.

Après les funérailles de John Bell, les nuisances cessèrent.
Mais Kate réapparut en avril 1821 à la veuve de John, Lucy, et lui apprit qu'elle reviendrait dans 7 ans. Elle revint effectivement en 1828.
En repartant, au bout de trois semaines, elle promit à Lucy qu'elle rendrait visite à ses descendants dans 107 ans. En 1935, l'année du retour annoncé de la sorcière, le Docteur Charles Bailey Bell, qui était le plus proche descendant de John Bell, publia un livre à son sujet.
Mais Kate ne se manifesta pas, et ne s'est jamais manifesté depuis.

La reine Victoria et le prince Albert en 1846


L'essor du spiritualisme

Au XIXe siècle, les phénomènes de poltergeist ont donné naissance dans les pays anglo-saxons à un mouvement religieux, appelé le spiritualisme. En 1848, à Hydesville, dans l'État de New York, deux soeurs de 15 et 12 ans, Margaret et Kate Fox, entrèrent en communication avec un esprit frappeur ; celui-ci leur fit savoir qu'il était un colporteur, qui avait été assassiné dans la maison habitée par la famille.

Les soeurs Fox, spiritisme Des années plus tard, on retrouva des ossements humains et une malle de colporteur enfouis dans la cave.

Les soeurs Fox devinrent célèbres, et de nombreux Américains se rallièrent au spiritualisme.

Pour communiquer avec les esprits, les gens prenaient place autour d'une table dans la pénombre, ils joignaient leurs mains et demandaient aux esprits de se manifester.

Après s'être répandu aux États-Unis, la vague spiritualiste gagna l'Europe. La reine Victoria elle-même participa à des séances de tables tournantes.



Hyppolyte Léon Denizard Rivail, plus connu sous le nom d'Allan Kardec

L'écriture automatique

Au début des années 1850, le pédagogue français Hippolyte Léon Denizard Rivail s'intéressa au spiritualisme et aux esprits frappeurs.
Les deux filles d'un de ses amis pratiqués avec succès une autre méthode de communication avec les esprits, l'écriture automatique. Dans cette méthode, le médium écrit «automatiquement» des messages qui sont censés lui être dictés par un esprit.

Rivail posa aux esprits toutes sortes de questions : la profondeur et le sérieux des réponses qu'il obtint l'impressionnèrent.
Sous le pseudonyme d'Allan Kardec, Rivail publia alors " le livre des esprits", qui devint un ouvrage de référence pour les spiritualistes.
Cependant, Kardec développa sa propre doctrine, le spiritisme, qui intégrait la croyance en la réincarnation, une notion que les spiritualistes rejetaient.

La tombe d'Allan Kardec

Allan Kardec

En 1860, des phénomènes paranormaux (vitres brisées, objets qui volent) se produisirent dans une maison de la rue des Noyers, à Paris.
S'étant rendu sur les lieux, Kardec demanda à parler à l'esprit responsable de ces agissements ; ce dernier lui confia qu'il utilisait l'énergie électrique d'une jeune servante de la maison pour provoquer ses méfaits.

La jeune fille, expliqua-t-il, ne s'en doutait nullement. L'esprit avec tout cela pour s'amuser.
Pour Kardec, les poltergeist sont des esprits « plus que d'autres attachés à la matière », des morts qui pour une raison quelconque n'ont pas progressé au-delà du plan purement matériel.

Il insiste sur le fait que la plupart des êtres humains peuvent être influencé à leur insu par les esprits, car ces derniers vont et viennent à leur guise dans nos corps et dans nos têtes.
Pour le spirite Carl Wickland, auteur de "Trente ans parmi les morts", « les esprits et liés à la terre sont les supposés démons de tous les temps : des démons d'origine humaine. L'influence de ces entités désincarnées et la cause de nombreux événements inexplicables et obscurs de la vie sur terre, et d'une large part des misères du monde ». Selon Wickland, « beaucoup d'êtres désincarnés sont attirés vers la lumière magnétique qui émane des mortels et, consciemment ou non, ils s'attachent à l'aura magnétique de ces derniers », trouvant ainsi les moyens de se manifester en manipulant, obsédant ou possédant leur victime.

Communiquer avec les esprits

Beaucoup de gens communiquent avec les esprits par l'entremise d'une tablette oui-ja, une planche de bois liste sur laquelle les lettres de l'alphabet sont peintes en demi-cercle. Les participants placent leurs doigts sur un verre retourné, qui glissait de lui-même sur la planche de lettre en lettre, épelant des mots.
Mais attention ! Tous ceux qui s'y sont essayés ont noté que les esprits disent rarement la vérité.

Séléction de vidéos sur les poltergeist >>


Il y a actuellement 4 commentaire(s)

Patricia a commenté le 31/07/2015 à 15:52:43 - 1 commentairesprofil ecrire
Rang : Nouveau

J'ai déjà testé le oui-ja et je dois dire que c'est assez impressionnant... En tant que voyante, je ressens vraiment cette communication avec les esprits.
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Ichigo510 a commenté le 05/12/2014 à 17:17:46 - 6 commentairesprofil ecrire
Rang : Nouveau

J'aimerais bien communiquer avec des esprits, mais je crois que le oui-ja ou la tablette n'attirent que les esprits mauvais (si ça marche), non ?
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spiritus-daemoniorum a commenté le 30/04/2014 à 11:35:22 - 9 commentairesprofil ecrire
Rang : Débutant

Chanille, je pense comme toi mais le Ouija est dangereux que si il est mal utilisé.
Je l'utilise une fois par semaine (normalement) et je n'ai eu qu'une seule "mauvaise entité".
Sur ceux, bon dodo clien
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chanille a commenté le 17/11/2012 à 15:41:16 - 16 commentairesprofil ecrire
Rang : Amateur

Je n'ai jamais utilisé la table de " oui-ja " tout simplement parce que je veux pas communiquer de cette manière avec des entités. De plus c'est souvent des entités négatives qui se nourrissent de cet objet et lorsqu'on l'utilise après il est difficile de s'en débarrasser car lorsqu'on les invite à communiquer ils voient là un moyen d'entrer dans notre monde. De plus se sont des entités sournoises et très mauvaises, elle se nourrissent de vos peurs et aime vous torturer.

Je suis méfiante avec ce genre d'objet c'est pourquoi je ne l'utilise pas.

Quant au phénomène " poltergeists " je pense que c'était une manière pour les entités de montrer qu'elles étaient là, et à l'époque ceci à dut en choquer plus d'un.
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